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Déclaration/lettre ouverte intersyndicale suite au boycott du Comité Technique Local du 14/05/201 et synthèse des questionnaires aux agents

Monsieur le Président,

En déclaration liminaire du CTL du 12 avril 2018, l’intersyndicale vous a exprimé son
souhait d’évoluer vers un dialogue social de qualité.

Votre réponse a fait l’objet d’un courrier le 16 avril, dans lequel vous évoquez longuement l’implantation du CSRH, certainement parce qu’il s’agit de la seule proposition que vous ayez retenue parmi toutes celles faites par les organisations syndicales, en ces dix dernières années de restructurations !!!

C’est précisément ce que déplore l’ensemble des organisations syndicales siégeant au CTL.

La direction locale ne montrant aucune intention de faire évoluer sa relation avec les
syndicats, les représentants du personnel ont décidé de ne pas siéger au CTL du 14 mai.

Pour preuves, dernièrement, la date de reconvocation du CTL est parue sur ULYSSE 37 avant d’être communiquée aux élus du personnel, et le tableau des effectifs a été diffusé, sans aucune concertation avec les organisations syndicales, à l’ensemble des agents !!!!

L’absence de réel dialogue social au plan local est à l’image du peu de cas que fait le
gouvernement des instances de vie démocratique : Parlement, syndicats. En effet chaque projet est directement appliqué et les concertations se résument à de l’affichage.

Pour autant, si le dialogue social s’apparente pour vous, à une chambre d’enregistrement par la transmission à Bercy des résultats des votes sur votre ordre du jour, cela se limiterait ainsi :

Les élus sont unanimement contre :
1. l’extension de l’accueil sur rendez-vous aux Centres des Finances Publiques
d’Amboise, de Chinon et de Loches ;
2. la nouvelle organisation des ressources humaines à la DGFiP : les volets
organisationnel et fonctionnel ainsi que le déploiement de SIRHIUS
Les organisations syndicales dénoncent toutes les mesures qui visent à éloigner, et à réduire le service, tant au public qu’aux agents.

Enfin, un sondage récemment mené auprès des agents de la DDFiP 37 met en exergue la dégradation de leurs conditions de travail et une forte inquiétude sur les réformes à venir.
Les personnels de la DDFiP 37 ayant répondu au sondage sont 78,9 % à ressentir
(« beaucoup » ou « tout à fait ») une dégradation de leurs conditions de travail, liée à la réduction dans le département : des effectifs de 18,5 % depuis 2012 et du budget de 28,63 % en 7 ans.

Lire la suite en cliquant sur ce document :

Boycott du CTL du 14 mai 2018 et synthèse des questionnaires aux agents

Article publié le 15 mai 2018.


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