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Notre colère est grande, la DGFIP ne peut plus nier l’effet dévastateur de sa politique.
Nous voulons des changements et actes forts !
14 suicides, 8 tentatives en 6 mois à la DGFIP.
Face à la gravité de la situation, et alors que nous demandons une formations spécialisée de réseau extraordinaire (ex-CHSCT) depuis des mois, que nous a-t-on proposé ? Une réunion technique avec comme seul support une courte note de l’OMS sur les données statistiques épidémiologiques nationales. C’est un mépris scandaleux tant pour la mémoire de nos collègues décédé⋅es, que pour celles et ceux ayant attenté à leur vie, leurs proches et pour l’ensemble des collectifs d’agent.es.
L’ordre du jour initial de la réunion ne comportait que deux interventions, d’un psychiatre (Docteur François Ducrocq, référent national adjoint CUMP-CHU de Lille) et de la médecin du travail coordinatrice (Docteur Lemaitre-Priéto). Autant dire que, sans que nous remettions en cause la qualité de leurs expertises, l’administration tentait une fois de plus de botter en touche, voire de continuer à se soustraire à son obligation d’employeur de déterminer le lien éventuel entre travail et acte suicidaire et, que le travail soit le facteur principal ou non, supprimer ce facteur de risque ou déclencheur, à partir du moment où ce lien est réel. L’administration a une obligation de résultat.
Il aura fallu l’emballement médiatique ICI pour qu’en urgence la directrice générale, Mme Verdier, accompagnée du directeur général adjoint, M. Robert, décident subitement d’être présents (Mme Verdier quittant la réunion après son intervention en ouverture).
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Article publié le 10 juillet 2025.